fourniture d’énergie

1 2 3 6

Depuis le 1er janvier 2017 et la mise en place des nouveaux EPCI, le territoire d’action de l’ALEC s’est étendu pour atteindre 72 communes et 217 000 habitants. Afin de proposer un service de qualité à l’ensemble des collectivités, l’ALEC recherche un(e) conseiller(ère) pour promouvoir le service et pour assurer la mission de Conseil en Energie Partagé auprès des communes nouvellement adhérentes.

 

Téléchargez la fiche de poste.

Information complémentaire
Kevin Fèvre
, Conseiller en Energie Partagé, Référent du pôle collectivité
tel : 02 96 52 56 54
kevin.fevre@ale-saint-brieuc.org

Ces dernières années, le prix de l’énergie n’a cessée d’augmenter (+25% pour le gaz et +40% pour l’électricité en 10 ans). Pour maîtriser le tarif du kWh, une des solutions consiste à monter un groupe de consommateurs afin de négocier des tarifs avantageux. C’est l’offre que propose l’UFC Que Choisir en lançant la campagne « Energie Moins Chère Ensemble », ouverte jusqu’au 25 septembre 2017.

Depuis le 1er juillet 2007 le marché de l’électricité et du gaz est ouvert à la concurrence. Cela donne des conditions profitables aux consommateurs qui peuvent changer simplement de fournisseur et ainsi réaliser des économies. Il existe d’ailleurs des comparateurs en ligne de fournisseurs (UFC que choisir ; Médiateur de l’Energie )  pour accéder facilement aux tarifs proposés par les fournisseurs d’énergie.

Cependant un trop grand nombre de consommateurs ignore la possibilité, les modalités mais aussi l’intérêt du changement de fournisseur d’énergie… L’UFC-Que Choisir propose donc de rassembler le plus grand nombre de personnes pour faire émerger des offres (gaz et électricité) les plus attractives possibles financièrement et sécurisées par vérification des conditions juridiques.

Il s’agit de la deuxième campagne de ce genre. La première lancée en Juin 2016 a réuni 271 300 consommateurs inscrits. 106 784 ont souscrit au fournisseur d’énergie lauréat qui proposait une offre attractive permettant une économie sur le tarif réglementé de Septembre 2016 de -23% (HT) sur l’électricité et -17% (HT) sur le gaz. Pour un souscripteur, l’économie individuelle moyenne était de 227 euros pour l’électricité, 117 euros pour le gaz et 190 euros pour les deux énergies.

En cherchant la meilleure offre de fourniture d’énergie, on peut aussi choisir de s’approvisionner en électricité renouvelable : plusieurs fournisseurs proposent des offres « vertes » soit en rachetant sur un marché européen des certificats d’électricité renouvelable, soit en achetant directement de l’électricité renouvelable auprès de producteurs éoliens, hydro-électriques ou photovoltaïques… La plupart des grands fournisseurs historiques proposent ce type de contrat, mais il existe aussi des petits fournisseurs qui ont fondé leur modèle sur la production et la fourniture d’énergie renouvelable. Tout comme l’achat de produits alimentaires bio ou équitables, ce choix citoyen permet alors de soutenir le développement d’une filière et d’exercer son pouvoir de consom’acteur.

Les conseillers Info-Energie peuvent vous aider à comprendre vos abonnements, et vous accompagner dans l’analyse de différentes offres. Ils vous informent également sur les économies d’énergie que vous pouvez réaliser dans votre logement : car pour faire baisser sa facture, on peut faire baisser le tarif du kWh, mais on peut aussi faire baisser le nombre de kWh que l’on consomme sans nuire à son confort…

N’hésitez pas à les solliciter au 02 96 52 15 70 ou à info-energie@ale-saint-brieuc.org.

Le 9 juin dernier, à l’invitation de l’Agence Locale de l’Energie et du Climat et du réseau Taranis, un ambassadeur de l’association négaWatt est venu présenter le tout dernier scénario conçu par les experts négaWatt. La conférence était organisée en partenariat avec Saint-Brieuc Armor Agglomération et avec Lamballe Terre & Mer, les deux intercommunalités étant labellisées « Territoire à Energie Positive » et porteuses d’un projet de Plan Climat Air Energie .

Le scénario négaWatt, établi à l’échelle nationale, présente la trajectoire à suivre d’ici à 2050 pour diviser par deux les consommations d’énergie, couvrir 100% des besoins énergétiques résiduels avec des énergies renouvelables, et ainsi diviser par 7 les émissions de gaz à effet de serre.

Il s’articule avec un autre exercice prospectif, baptisé Afterres 2050, et qui traite lui de l’évolution de l’assiette alimentaire et des pratiques culturales. Afterres démontre comment on peut garantir la sécurité alimentaire, tout en permettant le développement des matériaux biosourcés (pour le bâtiment et pour l’industrie) et des bioénergies.

Au final, en tenant compte des puits de carbone constitués par les terres et les forêts françaises, la mise en œuvre du scénario négaWatt permet d’atteindre la neutralité carbone en 2050 : les émissions annuelles résiduelles sont intégralement compensées par le stockage de carbone.

La présentation démontre d’abord que la transition énergétique n’est plus une lubie, mais une réalité déjà bien engagée : les consommations d’énergie ont commencé à baisser en France ; les émissions mondiales de gaz à effet de serre se stabilisent ; et les investissements mondiaux dans les énergies renouvelables ont dépassé les investissements dans les autres formes d’énergie ; les exercices de transition énergétique et de planification 100% renouvelable se multiplient partout dans le monde, à toutes les échelles, et démontrent de manière de plus en plus robuste et crédible qu’un monde 100% renouvelable est réaliste.

Il s’agit donc maintenant d’accélérer pour être au rendez-vous des grands objectifs climatiques.

Pour y arriver, une véritable synergie est nécessaire entre tous les acteurs, et à tous les niveaux :

  •  l’Etat et l’Europe, qui fixent un cadre (fiscal et économique notamment) et peuvent instaurer un certain nombre de règlementations et d’incitations décisives
  • les citoyens, habitants et consommateurs, qui par leurs choix (habitat, alimentation, consommation, déplacements…) sont liés à une part importante du bilan énergétique et climatique national
  • les entreprises, qui peuvent mettre en œuvre la réhabilitation thermique performante des bâtiments, développer les énergies renouvelables ou éco-convevoir des produits de consommation courante…
  • les collectivités locales et les territoires, animateurs locaux de la transition énergétique, qui peuvent initier, promouvoir et accompagner ces dynamiques

Les bénéfices collatéraux sont nombreux, que ce soit en termes de qualité de l’air, de précarité énergétique, de sécurité d’approvisionnement ou de création d’emplois.

Les débats ont traité notamment du développement des transports fonctionnant au gaz naturel issu de sources renouvelables, de l’enjeu majeur de la réduction des consommations énergétiques notamment dans les bâtiments et donc du développement des Plateformes de la rénovation de l’habitat, des modifications de comportement sur l’alimentation, du risque pesant sur agriculture dans le contexte de développement important des méthanisateurs, de l’avenir du stockage d’énergie sous forme d’hydrogène, du coût de l’énergie au niveau macro économique et micro économique…

Si vous n’avez pu vous rendre à cet événement, vous pouvez retrouver les éléments du scénario sur :

Un autre site de l’association négaWatt décrypte toutes les idées reçues et apporte plusieurs précisions techniques sur certains points de la transition énergétique : decrypterlenergie.org

Janvier 2017 – Obligation de mises à disposition publiques sur les consommations d’énergie
Depuis le début des années 2010, les collectivités doivent réaliser un nombre croissant de schémas et d’exercices de planification (Schémas de Cohérence Territoriale, Plans Climat Energie…). Pour élaborer ces documents et en évaluer l’impact au fil du temps, les besoins en données n’ont cessé de se faire de plus en plus pressants.

De nombreuses négociations ont eu lieu à toutes les échelles territoriales afin de lever petit à petit les blocages, liés notamment au secret statistique et au secret commercial.

Dernière évolution en date, la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte de 2015 a inscrit dans son article 179 la mise à disposition par les opérateurs des données locales de l’énergie. Sa mise en œuvre est précisée dans un Décret et un Arrêté datés du 18 juillet 2016.
Les données locales sont fournies au niveau national par le Service Observation et Statistiques (SOeS) du Ministère en charge de l’Energie, et sur les sites internet des opérateurs énergétiques.

Les données sont mises à disposition par :

On peut ainsi accéder – plus ou moins directement et plus ou moins facilement – à des données tout-à-fait intéressantes comme par exemple la consommation d’électricité et de gaz par secteur d’activité (résidentiel, tertiaire, industrie, agriculture) et par quartier IRIS.

Plus d’information :

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question relative à l’analyse et l’interprétation de ces données.

 

Créé en 2006, le médiateur national de l’énergie est une institution publique indépendante qui a pour missions de proposer des solutions amiables aux litiges entre les consommateurs et les fournisseurs d’énergie et d’informer les consommateurs sur leurs droits.

A l’occasion de la publication de son rapport d’activité 2016, Jean Gaubert, le Médiateur national, souligne l’activité croissante de son institution et que, dans 80% des cas, les recommandations du médiateur ont été mises en œuvre par les opérateurs.

Le médiateur profite aussi de la publication de ce rapport pour insister sur deux sujets : la recrudescence de mauvaises pratiques de démarchage par certains fournisseurs et le risque de suppression des tarifs réglementés de vente d’électricité et de gaz naturel pour les particuliers.

Dans ce rapport, Jean Gaubert soutient le nouveau dispositif de chèque énergie (qui remplace les tarifs sociaux de l’énergie) testé depuis 2016 dans les Côtes d’Armor. En effet, cette nouvelle disposition ouvre une aide, réservée auparavant uniquement aux consommateurs d’électricité et de gaz naturel, aux consommateurs de tout type d’énergie (électricité, gaz naturel, fioul, GPL, réseau de chaleur, bois) augmentant ainsi le nombre de bénéficiaires de 38 %. La maison de la Consommation et de l’environnement nous informe que 25% des bénéficiaires du chèque énergie ne l’ont pas utilisé.  N’hésitez pas à contacter votre ALEC pour toute question sur ce nouveau dispositif.

 

Plus d’information :

1 2 3 6